Le Bangladesh est reconnu comme l'un des pays les plus vulnérables au changement climatique. Sa géographie de basse altitude, composée à 80 % de plaines inondables, rend le pays très sensible aux effets du changement climatique. La nation est confrontée à des inondations, des cyclones, une érosion des berges et des sécheresses de plus en plus fréquents et intenses. À elles seules, les inondations et l'érosion touchent environ un million de personnes chaque année, et 60 % des décès liés aux cyclones dans le monde au cours des 20 dernières années ont eu lieu au Bangladesh.
Ces événements climatiques fréquents dévastent gravement les infrastructures sanitaires. Les inondations provoquent le débordement des fosses d'aisances et des fosses septiques, contaminant les sources d'eau et propageant des maladies, tandis que les tempêtes détruisent les installations. De plus, l'intrusion d'eau salée résultant de l'élévation du niveau de la mer corrode les infrastructures souterraines. Traditionnellement, les ménages ruraux,dont 70 millions ne disposaient pas d'installations sanitaires gérées de manière sûre, étaient pris dans un cercle vicieux. Ils utilisaient souvent des matériaux de mauvaise qualité pour construire des latrines qui n'étaient pas durables. Les inondations et les tempêtes récurrentes les obligeaient à réinvestir des sommes importantes, se contentant souvent de solutions de qualité médiocre qui offraient peu de protection, d'intimité ou de dignité. Cette situation touchait de manière disproportionnée les groupes les plus vulnérables, notamment les femmes, les enfants, les personnes âgées et les personnes handicapées.
Le Bangladesh est reconnu comme l'un des pays les plus vulnérables au changement climatique. Sa géographie de basse altitude, composée à 80 % de plaines inondables, rend le pays très sensible aux effets du changement climatique. La nation est confrontée à des inondations, des cyclones, une érosion des berges et des sécheresses de plus en plus fréquents et intenses. À elles seules, les inondations et l'érosion touchent environ un million de personnes chaque année, et 60 % des décès liés aux cyclones dans le monde au cours des 20 dernières années ont eu lieu au Bangladesh.
Ces événements climatiques fréquents dévastent gravement les infrastructures sanitaires. Les inondations provoquent le débordement des fosses d'aisances et des fosses septiques, contaminant les sources d'eau et propageant des maladies, tandis que les tempêtes détruisent les installations. De plus, l'intrusion d'eau salée résultant de l'élévation du niveau de la mer corrode les infrastructures souterraines. Traditionnellement, les ménages ruraux,dont 70 millions ne disposaient pas d'installations sanitaires gérées de manière sûre, étaient pris dans un cercle vicieux. Ils utilisaient souvent des matériaux de mauvaise qualité pour construire des latrines qui n'étaient pas durables. Les inondations et les tempêtes récurrentes les obligeaient à réinvestir des sommes importantes, se contentant souvent de solutions de qualité médiocre qui offraient peu de protection, d'intimité ou de dignité. Cette situation touchait de manière disproportionnée les groupes les plus vulnérables, notamment les femmes, les enfants, les personnes âgées et les personnes handicapées.